Ce dimanche je me trouvais seul à la maison.
Ma femme et mes filles étaient parties pour une compétition.
Notre voisine avec ses enfants les avait accompagnés. Tout ce petit monde est
parti vers 6 h 30 et ne reviendra qu'à 20 h00. A 8 h 00, coup de sonnette, je
reste au lit pas envie de me lever. A la porte on insiste. Je me lève. Je regarde
par le judas, c'est la mère de ma voisine. J'ouvre.
-"Bonjour, comment allez-vous ?".
- "Bien, et vous, que vous arrive-t-il ?"
- "J'ai pensez mon cher ami, que nous pourrions prendre le petit déjeuner ensemble,
je viens d'aller chercher des croissants"
- "Bonne idée, on déjeune chez moi ou chez votre fille ?"
- "Chez ma fille"
- "OK"
Nous voici installé devant des croissants bien chauds et moelleux,
et un bon café. La mère de ma voisine a 68 ans. Elle est vêtue d'une nuisette
qui ne laisse rien ignorer des formes. Elle a des seins pas trop gros mais très
fermes encore, de belles jambes bien galbées. Elle me sert le café et je peux
regarder un fort joli paire de seins.
- "Ils te plaisent, mon chéri ?"
- "Les croissants sont très bons"
- "Non pas les croissants mais mes nichons"
- "Oui ils m'ont l'air jolis, fermes et je pense qu'ils doivent être agréables
à caresser et à suçoter"
- "Tu en as envie, car moi, voilà 12 ans que je suis veuve et donc douze ans
qu'un homme n'a pas regardé et encore moins caressé mes seins et le reste"
Elle enlève sa nuisette, c'était mieux que ce que j'avais imaginé.
Une superbe poitrine, un ventre plat, un cul splendide. On dirait une femme
d'une quarantaine d'années pas plus.
- "Je te plais, mon chéri"
- "Oui"
- "On passe dans la chambre"
- "Si tu veux"
Direction la chambre, elle me fait allonger, me retire mon
caleçon et commence une pipe. Elle aspire le gland, remonte avec sa langue jusqu'aux
couilles. Me reprend dans sa bouche, elle enfourne le maximum de bite. Je sens
le plaisir monter, je veux me retirer, elle m'en empêche. Je lui envoie toute
la purée dans la bouche, elle avale tout jusqu'à la dernière goutte.
- "Hum, c'était bon, il y avait si longtemps que je n'avais pas sucé et avalé,
à toi de me bouffer la chatte, je suis déjà toute trempée"
Ma langue part à la découverte de cette chatte, il y a un peu
trop de poils mais tant pis, je lui mordille le clito, ma langue rentre dans
sa chatte, elle dégouline, elle est trempée, sa mouille lui coule entre les
jambes, dans la raie de son cul, celui est bien lubrifié, je le visite d'un
doigt, puis un second vient l'y rejoindre. Elle jouit deux fois. Lorsqu'elle
jouit, elle décharge des litres de mouille, j'ai rarement vu une nana couler
autant. Je la laisse reprendre ses esprits. Puis après l'avoir embrassé, je
lui caresse les seins et son clitounnet qui bande comme une petite bite. Elle
remouille instantanément. Je lui branle le minou puis l'autre main commence
à lui branler son trou du cul.
- " Encule-moi chéri, j'en ai très envie, je veux toute ta queue dans mon cul"
- "Vraiment ma chérie, tu ne veux pas que je te baise avant"
- "Non je veux être enculée"
Elle se met à quatre pattes et écarte ses fesses pour m'offrir
sa rondelle. Ma bite rentre comme dans du beurre tellement que sa mouille lui
a lubrifié la rondelle. Son trou du cul est serré mais élastique, j'y suis bien
dedans. Je la pistonne, mes couilles viennent frapper sa chatte, elle gueule
comme une possédée. Je jouis dans son cul. Nous nous reposons un peu, puis elle
me reprend dans sa bouche. Ma bite se met grossir sous l'effet de ses caresses.
Je la retourne et je l'encule une autre fois. C'est si bon un joli petit cul.
Il va bientôt être midi, elle prépare le repas pour que nous reprenions des
forces. Elle a encore envie de baiser, une vraie furie avec le feu au cul. L'après
midi, avant de baiser, je lui rase la chatte qu'elle avait vraiment velue. Sa
chatte bien épilée est un délice à lécher. Je la baise mais elle veut que j'aille
jouir dans son cul. Ce que je fais bien évidemment. Nous nous revoyons dès que
nous pouvons. Une vieille de 68 ans, c'est génial à baiser, à enculer, et c'est
super pour les pipes.
Anonyme